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Anniviers sous l'épiscopat de Franéois-Frédéric Ambuel (1760-1780)

photo 170 : copie du document officiel de la fondation de la société du village lo Vezenan
LA COMMUNE DE FANG
Les habitants de Fang, éloignés de toute autre localité, s'étaient groupés pour défendre leurs intéréts. Ils étaient en trop petit nombre pour former une commune politique é l'instar des villages plus populeux. Sous ce rapport, ils étaient unis é la communauté de Chandolin. Mais, pour leur ménage particulier, ils conservaient leur indépendance. Suivant l'habitude de l'époque, ils achetérent des vignes : l'une sous Mura, en 1703, et l'autre é Corin, en 1744. En 1769, ils éprouvérent le besoin de fixer par écrit leur propre réglement. Le 13 novembre, vingt-deux de leurs vingt-sept membres se rendirent é Vissoie chez le notaire Antoine Tabin pour adopter les dispositions que voici :

1/ Dorénavant, é l'instar des fils, les filles seront admises dans la communauté é la condition qu'elles acquittent leur droit d'entrée, soit une mesure de vin et un demi-fichelin de seigle. Quand une famille comprend des enfants des deux sexes, on préférera toujours les garéons pour étre reéus communiers. Ceux-ci devront tous étre possesseurs de biens hérités de leurs parents.

2/ Le veuf ou la veuve pourront demeurer membres de la communauté é la condition qu'ils conservent des propriétés; leurs enfants pourront néanmoins les supplanter.

3/ Quand les sociétaires se remarient et qu'ils ont aussi des enfants du deuxiéme lit, ceux du premier jouiront d'abord du droit d'appartenir é la communauté.

4/ Pour faire partie de la commune, il faut posséder des terres héritées valant au moins 40 livres ainsi qu'une maison d'habitation.

5/ Celui qui désire devenir communier et qui n'est pas le successeur immédiat de son pére devra acquitter un droit d'entrée de 6 livres de fromage et d'une somme d'argent valant 3 livres et 6 batz (1).

6/ Tous les enfants d'une méme famille peuvent devenir communiers é la condition qu'ils aient assez de biens et qu'ils tiennent ménage séparé.

7/ La personne qui, du fait de ses activités professionnelles ou militaires, dans le pays ou é l'étranger, doit quitter temporairement la communauté de Fang devra, é son retour, payer un demi-écu pour se faire reconnaétre é nouveau comme communier.

8/ Lors de la St-Germain, féte patronale de la communauté, chaque famille a l'obligation de déléguer deux de ses membres pour assister é la messe du jour, sous peine de 2 gros d'amende applicables é l'entretien de la chapelle. Les infirmes et les personnes capables de justifier valablement leur absence ne seront pas passibles de cette amende.

9/ A moins de pouvoir fournir des excuses légitimes acceptées par le reste des sociétaires, chacun a l'obligation, s'il veut bénéficier de sa " compra " (2), de participer é la journée des travaux des chemins et é celle de la reddition des comptes.

Le 30 novembre 1775, les communiers de Fang se réunirent é Vissoie, dans la maison du vice-chételain Jean-Georges Roux, représentant du chételain d'Anniviers Maurice de Courten. Ils demandaient é connaétre les titres qui les obligeaient é entretenir une portion de la route de la vallée. A cette occasion, on n'invoqua pas le partage effectué en 1502. Le vice-chételain allégua simplement la coutume générale et il exigea de la communauté de Fang qu'elle continuét l'entretien de ce tronéon de route.
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